Le mal du siècle

Publié le par Laurent Checola

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Le discours sécuritaire trouve aussi ses adeptes parmi les acteurs les plus éminents du jeu vidéo. Ainsi Tom Arundel, l'éditeur de Darwinia, s'était autorisé les propos les plus réactionnaires.

Le piratage en lui-même, et non la copie privée ou le peer to peer, mérite-t-il un arsenal répressif ? Pour Michael Pachter, un célèbre analyste, le piratage constitue un réel problème, qui entrave la croissance du marché ludique.

The piracy issue is probably a real one, and the fact that console games are written in proprietary languages and that the consoles themselves have chips to recognize pirated copies will continue to help prevent piracy of console games. However, the flip side is that console games carry a heavy manufacturer's royalty, while PC games do not.

Les coûts induits par la répression sont tellement élevés, qu'ils compromettent l'essor du jeu. Peut-on pour autant faire du piratage un système organisé ? Pour Ed Barton, un autre analyste, le piratage n'a pas la structure d'une économie parallèle.

There are few digital delivery channels which have scale and penetration comparable to retail, especially those targeting hardcore (as opposed to casual) gamers. Steam and Xbox Live (although currently only compatible with Xbox and Xbox 360 consoles, Microsoft have confirmed that Vista users will also be able to use Live) are prominent exceptions.

L'analyste souligne par ailleurs que le marché, loin d'être décontenancé par le piratage, est plutôt stimulé.

A natural evolution of [this business] model, popular with Asian game makers, is to rely completely on micro-transactions for revenue. In Asia where PC software piracy rates are historically very high, client software is often distributed at nil cost with revenues generated by payments for game time or in-game objects.

Publié dans Modes

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