Photoréalisme flou

Publié le par Laurent Checola

Compte-rendu

Des processeurs de plus en plus perfectionnés ; des cartes graphiques qui multiplient la puissance de calcul. Tous les éléments semblent réunis, pour faire des ordinateurs personnels et des consoles de jeux nouvelle génération, des instruments voués au photoréalisme et à la performance esthétique.

Pourtant, si la beauté graphique des jeux est un argument de vente, c'est aussi la source de nombreuses difficultés pour les développeurs. Les consoles de la nouvelle génération, prévient Glenn Entis d'Electronic Arts, « introduisent de nombreux problèmes que l'industrie du jeu commence auxquels l'industrie du jeu commence à peine à s'atteler ».

Une des premières difficultés consiste à accroître la vraisemblance des personnages. Plus les graphismes sont fins, plus le joueur aspire à un comportement crédible de son avatar. « Dans le jeu Final Fantasy, la modélisation en trois dimensions était de bien meilleure qualité que le rendu du mouvement. Les graphismes suscitaient alors aux joueurs une attente finalement impossible à combler. »

Glenn Entis récuse donc l'objectif unique des graphismes. « Tous les personnages ne doivent pas nécessairement être photoréalistes », clame-t-il.

Publié dans Modes

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