Melting plot

Publié le par Laurent Checola

Zoom
Il existe toujours des chroniqueurs pour défendre envers et contre tous les « valeurs » du sport. Alors que les slogans publicitaires des sponsors sont plus efficaces que la devise olympique, il est toujours un journaliste pour vanter – sera-ce par candeur ? - la beauté des performances accomplies.


En matière vidéoludique, il en va – helas – de même. Sur le site OGX, une journaliste, nourrie d'idéaux et de bons sentiments, entend démontrer que le jeu vidéo, comme les Olympiades, permet aux peuples de se rencontrer, sans distinction de race.


There is one avenue of harmony that seems to pervade all people, regardless of race, color, creed and ethnicity. It is a unifying factor that calls to it men and women, young and old, from every stretch of the nation and the world beyond. It is the world of games – particularly video/online games.


Pour la journaliste, Michelle Dalrymple, l'anonymat serait la prémisse du respect. Pourtant, bien loin de promouvoir les valeurs humanistes, l'anonymat est plutôt une manière d'encourager la transgression et les insultes. D'autant plus que les modérateurs sont souvent dépassés ; lorsqu'ils ne renoncent pas purement et simplement à leur mission.


« Noirs, blancs, asiatiques... », tout le monde trouverait sa place dans les MMO. Or, ce qu'oublie Mme Dalrymple, c'est que la fracture entre le Nord et le Sud se reproduit dans les jeux vidéo. Pour le Nord, le jeu est un loisir, pour les Chinois, c'est un labeur ; l'Afrique est coupée de la sphère ludique.

Publié dans Modes

Commenter cet article